Grés de Montpellier
Vignoble « capitale » !
Des abords immédiats de Montpellier aux premiers contreforts cévenols,
cette jeune appellation vous séduira par ses vins rouges de grande qualité et plus encore.
Grés de Montpellier et sa géographie
Du centre de Montpellier, on pourrait croire la vigne relativement lointaine. Or, elle s’invite jusqu’aux portes de la capitale du Languedoc. À peine sorti de l’agglomération, on entre sur le territoire de l’appellation Grés de Montpellier, dénomination dont le décret date de 2003. Adossée aux contreforts des Cévennes et allant jusqu’à tutoyer les bords de la Méditerranée du côté de Villeneuve-lès-Maguelone, cette appellation dessine un amphithéâtre composé de nombreux îlots viticoles du nord-est au sud-ouest de la grande ville.
Naissance
2003
Territoire
46
communes
Production
310 HA
Entreprises
55 caves particulières
6 coopératives
Couleurs
Rouge
100 %
Cépages principaux
Autorisés pour le rouge
- syrah
- grenache
- mourvèdre
- carignan
- cinsault
- morrastel
Cépages principaux
Autorisés pour le rosé
Cépages principaux
Autorisés pour le blanc
En savoir plus : www.gres-de-montpellier.com

terroir et vins
Une géographie superbe entre plaine et coteaux, une histoire riche, la région s’appuie aussi et surtout sur des terroirs argilo et marno-calcaires à fort potentiel : en occitan, « grés » désigne d’ailleurs des terres de coteaux pauvres et caillouteuses, donc très propices à la culture de la vigne. Dans cette ambiance méditerranéenne au climat sec et ensoleillé, plus d’une soixantaine d’acteurs produisent des vins exclusivement rouges issus principalement de trois cépages stars de la région : la syrah, le grenache et le mourvèdre.
Les Grés de Montpellier possèdent donc un riche terroir, empreint d’une image internationale très ancienne, ce qui contribue aujourd’hui à sa réputation (qui ne cesse de croître !).

histoire
Bien avant que cette dernière n’existe, la présence de la vigne dans la région est attestée dès le 5e siècle avant Jésus-Christ. Les Romains l’ont développée puis, quelques siècles plus tard, les Bénédictins et les Cisterciens. L’Abbaye de Valmagne, fondée en 1138 et toujours entourée de son spectaculaire vignoble, en reste l’une des traces les plus remarquables. Elle est aussi l’un des hauts lieux d’une architecture viticole foisonnante qui, dans cette belle campagne, compte aussi des châteaux remarquables – appelés aussi les Folies montpelliéraines -, la plupart construits du XIVe au XVIIe siècle, comme le Château de l’Engarran, à Saint-Georges-d’Orques, ou celui de Flaugergues, sur la commune-même de Montpellier.



