Haute Vallée de l’Orb
terroir singulier !
Une IGP haut perchée…
Une géologie diverse, un relief accidenté, un climat spécifique assez frais, le territoire de cette IGP de l’arrière-pays languedocien ne manque ni de beauté, ni de caractère, ni d’originalité
IGP Haute Vallée de l’Orb et sa géographie
Fleuve côtier long de 135 km, l’Orb traverse l’Aveyron et l’Hérault, arrose Béziers avant de se jeter dans la Méditerranée. Sa haute vallée est clairement délimitée par des reliefs emblématiques comme l’Espinouse et le Caroux, qui culmine à 1035 mètres, les Monts d’Orb ou encore l’Escandorgue. Prolongé par la Montagne Noire, ce secteur correspond à l’extrême ouest des Cévennes.
Naissance
2009
Territoire
32
communes
Production
3 576 hL
Entreprises
15 caves particulières,
2 coopératives et
7 négociants-vinificateurs
Couleurs
Rouge
42 %
Rosé
29 %
Blanc
29 %
Cépages principaux
Autorisés pour le rouge
- Cabernet Sauvignon
- Carignan
- Mourvedre
- Grenache
- Marselan
Cépages principaux
Autorisés pour le rosé
- Cinsault
- Grenache
- Pinot Noir
- Cabernet Sauvignon
- Merlot
Cépages principaux
Autorisés pour le blanc
- Chardonnay
- Sauvignon Blanc
- Viognier
- Rolle
- Marsanne

terroir
La diversité géologique n’est pas un vain mot dans la Haute Vallée de l’Orb ! Sans entrer dans les détails les plus infimes, sept unités pédo-paysagères ont été identifiées : des plateaux sur formations volcaniques, des collines sur substrats métamorphiques, des versants sur des grès et des marnes, des ruffes du Lodévois, des plateaux et collines calcaires, des plaines colluviales récentes, des grès acides.
Et le climat ? Moins chaud que d’autres terroirs languedociens, il se caractérise entre autres par des nuits fraîches en période de maturation, ce qui est excellent pour la vigne. Dans les trois couleurs, le vin en profite aussi pour se révéler d’un équilibre remarquable, véritable signature de l’IGP.

histoire
La vigne est apparue dès l’Antiquité dans la région. Au fil de l’histoire, deux phénomènes contribuèrent à son développement : l’œuvre des moines des abbayes de Joncels et de Villemagne, au Moyen Age, puis, au XIXe siècle, l’essor de l’activité minière qui vit de très nombreux mineurs cultiver des petites parcelles de vignes. Durant les dernières dizaines d’années, la viticulture locale est enfin passée d’une logique de volume à une grande ambition de qualité.



